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RAPPORT DE L'INSPECTION GENERALE DE L'EDUCATION NATIONALE

*Par Christine Clerc (RTL)*

*Voici les principaux extraits du rapport de l’Inspection générale de
l’Éducation Nationale remis à François Fillon.*

*Les régressions de la condition féminine*

C’est sans doute le côté le plus grave, le plus scandaleux et en même temps
le plus spectaculaire de l’évolution de certains quartiers...Alors que l’on
observe de plus en plus de fillettes voilées, les adolescentes font l’objet
d’une surveillance rigoureuse, d’ailleurs exercée davantage par les garçons
que par les parents. Un frère, même plus jeune, peut être à la fois
surveillant et protecteur de ses sœurs.Ne pas avoir de frère peut rendre une
jeune fille particulièrement vulnérable. À côté des fréquentations et des
comportements, le vêtement est souvent l’objet de prescriptions
rigoureuses : comme le maquillage, la jupe et la robe sont interdites, le
pantalon est sombre, ample, style "jogging", la tunique doit descendre
suffisamment bas pour masquer toute rondeur. Dans telle cité, on nous dit
que les filles doivent rester le week-end en pyjama afin de ne pouvoir ne
serait ce que sortir au pied de l’immeuble. Dans tel lycée, elles enfilent
leur manteau avant d’aller au tableau afin de n’éveiller aucune
concupiscence. Presque partout la mixité est dénoncée, pourchassée, et les
lieux mixtes comme les cinémas, les centres sociaux et les équipements
sportifs sont interdits. À plusieurs reprises, on nous a parlé de la
recrudescence des mariages traditionnels, "forcés" ou "arrangés", dès 14 ou
15 ans. Beaucoup de jeunes filles se plaignent de l’ordre moral imposé par
les "grands frères", peu osent parler des punitions qu’on leur inflige en
cas de transgression et qui peuvent revêtir les formes les plus brutales.

*Les écoles primaires*

Les inspecteurs d’académie ne signalent que peu de cas concernant le
comportement des élèves. Il semble en revanche que les tensions avec des
parents deviennent plus fréquentes...La plupart concernent la tenue
vestimentaire "religieuse" des mamans. Le conflit s’envenime dans le cas, de
plus en plus fréquent, où la personne voilée n’est plus du tout
identifiable. Ainsi, une école a dû organiser un"sas", sans fenêtre, où la
directrice peut deux fois par jour reconnaître les mères avant de leur
rendre leurs enfants. Les pères viennent plus rarement à l’école mais ce
peut être l’occasion d’autres types d’incidents comme le refus de serrer la
main des femmes ou même de leur adresser la parole... L’obsession de la
pureté est sans limite : exemple, ces élèves d’une école primaire qui
avaient institué l’usage exclusif des deux robinets des toilettes, l’un
réservé aux "musulmans", l’autre aux "Français"

.

*Les signes et tenues vestimentaires*

On peut espérer de l’application de la loi sur le voile qu’elle fasse cesser
confusions et rumeurs, et surtout qu’elle mette un terme aux marchandages
auxquels certains se sont livrés, et qui n’ont guère contribué à faire
comprendre et accepter par les populations issues de l’immigration l’un des
principes fondateurs de la République, la laïcité. Certains récits de
"discussions" et de compromis sont en effet proprement ahurissants, surtout
si l’on sait qu’ils ont pu se dérouler en présence de représentants des
autorités académiques : ici on a négocié la couleur du foulard, là sa
taille, ici il s’est agi de découvrir le lobe de l’oreille, là de laisser
voir une mèche de cheveux, ici on l’a interdit en classe ; sans parler de ce
lycée où les classes ont été composées et les emplois du temps constitués en
séparant les professeurs favorables et défavorables au voile !

*La nourriture*

Les cuisiniers et les gestionnaires des établissements se trouvent depuis
peu devant une nouvelle difficulté : le refus par un nombre croissant
d’élèves de consommer toute viande non abattue selon le rituel religieux. Ce
mouvement est apparu il y a peu de temps mais s’est très vite répandu,
souvent sous l’impulsion des garçons les plus jeunes, arrivant en sixième au
collège, en seconde au lycée...Les chefs d’établissement et les
gestionnaires réagissent de façon différente. Ceux qui n’ont encore rien modifié à l’organisation antérieure jettent la viande non consommée.
Certains confectionnent quotidiennement un menu végétarien et d’autres
proposent systématiquement du poisson. Un proviseur a cru bon aussi
d’imposer la viande halal à l’ensemble des rationnaires, provoquant
d’ailleurs la démission de son gestionnaire.Enfin, dans d’autres
"non-musulmans" en composant des tables distinctes ou en imposant un menu à
chaque catégorie : ici, par exemple, l’agneau est "interdit aux
non-musulmans", là les tomates sont "réservées aux musulmans".

*Le calendrier et les fêtes*

La première manière de manifester une appartenance religieuse est de
contester le calendrier ou les fêtes scolaires. La fête de Noël est de ce
point de vue la plus contestée par certains élèves et parents. En plus d’un
endroit on nous a rapporté la demande de supprimer "l’arbre de Noël" et la
fête scolaire traditionnellement organisée à cette occasion par l’école ou
le collège ; ce qui a parfois été obtenu...Les fêtes religieuses musulmanes,
principalement les deux grandes fêtes traditionnelles du Maghreb, la "grande
fête" (aïd el-kébir) célébrant le sacrifice d’Abraham, et la "petite fête"
(aïd el-seghir) marquant la fin du carême, sont l’occasion d’un absentéisme
de plus en plus massif de la part des élèves. Les établissements, parfois
presque vides, réagissent ici en ordre dispersé : certains ne changent en
rien les activités prévues, d’autres ferment en donnant congé aux
personnels...Le mois de carême musulman est également une occasion de
tension dans beaucoup d’écoles, de collèges et de lycées. Massivement
suivie, pratiquée par des enfants de plus en plus jeunes (depuis le cours
préparatoire), l’observance du jeûne est manifestement l’objet de
surenchères entre organisations religieuses, qui aboutissent à l’émergence
puis à la diffusion de prescriptions de plus en plus draconiennes, et de
pratiques de plus en plus éprouvantes pour les élèves : ainsi de
l’interdiction d’avaler le moindre liquide, y compris sa propre salive, qui
entraîne la pollution des sols par les crachats et les refus de la piscine.

*Le prosélytisme*

Dans certains collèges, il est devenu impossible pour les élèves dont les
familles sont originaires de pays dits musulmans de ne pas se conformer au
rite... En témoignent ces reliefs de repas qui souillent fréquemment les
toilettes, ces démissions d’élèves et, plus dramatique, cette tentative de
suicide d’un élève soumis aux mauvais traitements de ses condisciples.Sous
ce type de pression, ou plus simplement pour se conformer aux normes du
groupe, certains élèves d’origine européenne observent aussi le jeûne sans
que leur famille en soit forcément informée. C’est pour certains, filles et
garçons, le début d’une démarche de conversion. Il est clair que les pratiques des établissements scolaires ne permettent pas aujourd’hui de
protéger la liberté des choix spirituels des familles pour leurs enfants
maghrébine, sont de plus en plus souvent interpellés par des élèves sur leur
observance du jeûne et parfois, pour les surveillants et assistants
d’éducation, mis à l’écart en cas contraire. Il semble aussi que dans plus
d’un endroit, pour "acheter" la paix sociale ou scolaire, on ait
imprudemment recruté quelques "grands frères", au zèle prosélyte notoire,
comme "emplois-jeunes". Ainsi, dans un collège, les élèves trouvés en
possession d’un document du Tabligh appelant explicitement au châtiment
corporel des femmes répondent qu’il a été distribué par un surveillant...

*L’antisémitisme et le racisme*

On observe la banalisation, parfois dès le plus jeune âge, des insultes à
caractère antisémite. Le mot "juif" lui-même et son équivalent "feuj"
semblent être devenus chez nombre d’enfants et d’adolescents une insulte
indifférenciée, pouvant être émise par quiconque à l’endroit de quiconque.
Cette banalisation ne semble en moyenne que peu émouvoir les personnels et
les responsables. Ces agressions, parfois ces persécutions, ravivent des
souvenirs particulièrement douloureux chez les familles dont les enfants en
sont les victimes. Elles ont notamment pour effet, dans certaines grandes
agglomérations où l’offre scolaire et les transports en commun le
facilitent, le regroupement des élèves d’origine juive, dont la sécurité
n’est plus assurée dans nombre d’établissements publics, dans des
établissements privés. Il est en effet, sous nos yeux, une stupéfiante et
cruelle réalité : en France les enfants juifs - et ils sont les seuls dans
ce cas - ne peuvent plus de nos jours être scolarisés dans n’importe quel
établissement.

*Les contestations politico-religieuses*

Beaucoup de collégiens interrogés sur leur nationalité répondent de nos
jours "musulmane". Si on les informe qu’ils sont français, comme dans ce
collège de la banlieue parisienne, ils répliquent que c’est impossible
puisqu’ils sont musulmans !Leurs héros sont à la fois les adolescents
palestiniens qui affrontent à mains nues les blindés israéliens, et dont les
images des corps ensanglantés passent en boucle sur les chaînes
satellitaires des pays arabes, et les chefs "djihadistes" responsables des
attentats de New York et de Madrid. Dans la plupart des établissements
visités, les instants de recueillement national organisés à la suite de ces
événements tragiques ont été contestés ou perturbés de l’intérieur, parfois
de l’extérieur, ou bien n’ont pu avoir lieu, ou encore ont été détournés de
leur objet officiel par des chefs d’établissement soucieux qu’ils puissent
se dérouler dans le calme (par exemple en invitant les élèves à se
recueillir sur "tous les morts de toutes les guerres"). Comme dans la
plupart des pays musulmans, Oussama ben Laden est en train de devenir, chez
les jeunes de nos "quartiers d’exil", la figure emblématique d’un Islam
conquérant, rejetant en bloc les valeurs de notre civilisation.

*Les lettres et la philosophie*

Il y a d’abord le refus ou la contestation, assez fréquents, de certaines
œuvres et de certains auteurs. Les philosophes des Lumières, surtout
Voltaire et Rousseau, et les textes qui soumettent la religion à l’examen de
la raison sont particulièrement visés : « Rousseau est contraire à ma
religion », explique par exemple à son professeur cet élève d’un lycée
sont également des cibles de choix : refus d’étudier ou de jouer la pièce,
boycott ou perturbation d’une représentation. Il y a ensuite les œuvres
jugées licencieuses (exemple : Cyrano de Bergerac), "libertines" ou
favorables à la liberté de la femme, comme Madame Bovary, ou encore les
auteurs dont on pense qu’ils sont étudiés pour promouvoir la religion
chrétienne (Chrétien de Troyes...).Il y a enfin la difficulté à enseigner le
fait religieux et notamment les textes fondateurs des grandes religions du
Livre. Certains contestent cette faculté au collège et aux professeurs (« Je
vous interdis de parler de Jésus à mon fils », vient dire un père à un
professeur...). D’autres difficultés surgissent autour du caractère sacré du
Livre : nombreux refus, que le professeur touche ou lise le Coran, refus de
lire soi-même la Bible. L’histoire est l’objet d’une accusation d’ensemble
de la part de certains élèves et de ceux qui les influencent : elle serait
globalement mensongère et partiale, elle exprime une vision
"judéo-chrétienne" et déformée du monde. Tout ce qui a trait à l’histoire du
christianisme, du judaïsme, de la chrétienté ou du peuple juif peut être
l’occasion de contestations. Les exemples abondent, comme le refus d’étudier
l’édification des cathédrales ou encore d’admettre l’existence de religions
préislamiques en Égypte ou l’origine sumérienne de l’écriture. Cette
contestation devient presque la norme et peut même se radicaliser et se
politiser dès qu’on aborde des questions plus sensibles, notamment les
croisades, le génocide des juifs (les propos négationnistes sont fréquents),
la guerre d’Algérie, les guerres israélo-arabes et la question
palestinienne. En éducation civique, la laïcité est également contestée
comme antireligieuse. La réaction la plus répandue des enseignants est sans
doute l’autocensure. Une mauvaise expérience d’une première année
d’enseignement, et on décide de ne pas aborder telle question sensible du
programme. Cette attitude est sans doute largement sous-estimée, car les
intéressés n’en parlent qu’avec réticence ; mais elle ne constitue pas
vraiment une surprise. Il n’en est pas de même du second type de réactions,
qui consiste, devant l’abondance des contestations d’élèves s’appuyant sur
le Coran, à recourir au livre sacré pour tenter de légitimer l’enseignement.
inscrits à l’école coranique (« Mes bons élèves », dit-il), garants de
l’orthodoxie musulmane, afin d’invalider les contestations venant d’autres
élèves. Le comble est sans doute atteint avec ce professeur enseignant avec
le Coran sur son bureau.

*Les mathématiques*

La seule difficulté mentionnée par des professeurs de cette discipline, en
des endroits fort éloignés, qui dénote la même obsession ou le même
endoctrinement, est le refus d’utiliser tout symbole ou de tracer toute
figure (angle droit, etc.) ressemblant de près ou de loin à une croix.

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