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ANTISIONISME ET ANTISEMITISME

Quelques jours après le brunch de Washington, ne voilà t-il pas que Bibi a des prétentions.

En effet, celui-ci à l'outrecuidance de demander à ce que l'on reconnaisse Israël comme un État Juif...

Nous aurions pu penser que cette exigence soit en effet une condition préalable, puisque Israël, à son tour, reconnaîtrait un État Palestinien.

Mais non, la réponse est venue balayant tout espoir sur son passage, c'est l'un des négociateurs en titre  Nabil Chaath, qui déclare « L’Autorité Palestinienne ne reconnaîtra jamais Israël comme un État juif. Une telle déclaration serait une menace directe pour les musulmans et les chrétiens, et empêcherait les Palestiniens, qui ont quitté leurs maisons et villages il y a un certain nombre de décennies, de se voir accorder le droit d’y revenir ».

Faisons donc un rapide point sur l'engagement des discussions.

Israël demande tout-à-fait légitimement, à ce que l'on reconnaisse son caractère Juif, et ne pose aucun préalable. D'ailleurs, dans son discours du 14 juin 2009, à l’Université de Bar-Ilan, Netanyahu déclarait « l’ancrage de la paix est la reconnaissance de l’État d’Israël comme l’État national du peuple juif, la reconnaissance de notre lien historique avec notre patrie ».

Tandis que l'autorité palestinienne exige :

- Aucune reconnaissance d'un État Juif,

- Le gel total et définitif des constructions en Israël,

- La proclamation de Jérusalem et pas seulement Jérusalem Est, comme capitale d'un État palestinien, dernier discours d'Abou Mazen.

- Le droit au retour, non des cinq cent milles personnes qui ont quitté Israël en 1948, sur les conseils de ahmed Choukaïri, l'homme de Nasser, pour laisser le champ libre aux envahisseurs arabes, mais à quatre ou cinq millions de pseudos réfugiés.

- L'annexion de toute la vallée du Jourdain sans aucune présence israélienne.

 

Curieuse méthode pour débuter des discussions de paix, rien chez Abou Mazen ( nom de guerre de Abbas ) n'a changé aucune concession, de toute façon l'Amérique et l'Europe France en tête seront là pour condamner Israël car évidemment c'est lui qui bloque les négociations.

Et pour réchauffer l'atmosphère ,  Mohammed Dahlan, traite  Benyamin Netanyahou « d’escroc », que la paix n’intéresse pas et qui la détruira.

 

Obama a décidé que l'oncle Sam n'a plus d’intérêt d’être l'ami et l’allié d'Israël, L'oncle Sam n'est pas là pour soutenir la seule démocratie du moyen-Orient.

 

Non, aujourd'hui l'Amérique est celle de Hussein, la politique de Hussein est une véritable révolution, il serait faux de penser que cela est passagé et que tout reviendra comme avant. La barre est, avant toute à 180°.

 

Pour Aaron David Miller, ancien négociateur américain pour la paix au Moyen-Orient, la politique de l’administration Obama pourrait représenter “une rupture radicale” avec les précédentes politiques américaines en matière de colonisation. “On dirait, qu’il ont décidé qu’il n’y aurait pas de marchandage, souligne Aaron David Miller. Ce sera à prendre ou à laisser.”

La puissance du monde arabe est telle que pour Hussein, Israël n'a que peu d'intérêt pour l'Amérique et je pense qu'- intellectuellement, religieusement Israël ne représente pour lui qu'un État dhimmie. Le Président Hussein a bien clamé :  “nous ne sommes pas et ne serons jamais en guerre contre l’islam” et a enfin dévoilé son adhésion à l'Islam « je me sens musulman” aurait il déclaré au ministre Égyptien des affaires étrangères.

 

Aujourd'hui, Hussein Obama est plus préoccupé de quitter l'Irak sans paraître s'enfuir, il y a aussi l'Afghanistan qui est en passe de revenir aux mains des Talibans et qu'il faut quitter avant d'être la risée du monde arabe.

Alors qu’Obama joue au chat et à la souris, des Talibans  faisaient paraître  à Kandahar un communiqué affirmant que les États-Unis ont manqué à leur promesse  de rétablir la paix et installer une certaine démocratie  en Afghanistan…

Un autre problème d'Hussein est qu'il ne sait comment se rapprocher de l'Iran, qui semble posséder déjà de quoi fabriquer trois bombes atomiques, il a fait des concessions impensables au début de son mandat, et très vite, on s'est aperçu qu'il acceptait le fait accompli d'un Iran nucléaire, il s'agit  maintenant d'aborder un virage en douceur afin de tenter de faire ami-ami avec le Président voyou d'Iran.

Hussein Obama avait bien dit, mais nous n'avons pas prêté une oreille suffisamment attentive pour saisir ses véritables motivations « un progrès du processus de paix israélo-palestinien permettrait d’alléger bien d’autres tensions dans la région, ce que les Israéliens réfutent également. “Si j’insiste sur ce point, c’est en partie parce qu’il est dans l’intérêt des États-Unis de faire la paix, a déclaré Obama. L’absence de paix entre Palestiniens et Israéliens est un obstacle dans d’autres domaines comme la coopération et la sécurité dans toute la région mais aussi aux États-Unis. C’est pourquoi, je veux voir des progrès et nous ne ménagerons pas nos efforts pour y parvenir.”

Le Président américain fort de son incompétence a donc décidé qu'il fallait s'attaquer au cœur du problème et de citer : le problème des réfugiés, les frontières du futur État palestinien et le statut de Jérusalem. Ces trois seuls points d'achoppement, cités, démontrent qu'il ne distingue même pas parmi les priorités quels sont les véritables enjeux.

Hussein ne veut pas voir, on ne peut lui faire l'injure de le croire stupide, que le véritable problème est l'existence même d'Israël.

Un État dirigé par des Juifs pour une majorité de Juifs dans son propre pays est chose intolérable dans le monde musulman et surtout dans le moyen-Orient.

Obama a convaincu  Netanyahu à faire des concessions

“douloureuses” et à la manière des terroristes palestiniens Hussein s'en est emparé et à fait monter les enchères donnant ainsi à Abu Mazen la possibilité de surenchérir en réclamant encore et encore de nouvelles concessions, c'est là une méthode de voyous, sinon d' ennemi déclaré.

Nous espérons, que  Netanyahu saura et pourra ne pas donner suite aux exigences américaines et déjouer les pièges tendus par Hussein Obama, sachant que de toute façon  qu'il sera désigné comme coupable de l’échec des négociations à venir.

Nous sommes comme la quasi-totalité du peuple Juif, israélien et juif de la diaspora pour une paix juste et durable, pour une paix avec de vrais interlocuteurs intéressés à créer dans la région un oasis de paix, d'échanges culturels, commerciaux cordiaux, mais nous refusons de nous suicider pour plaire à Monsieur Hussein et à ses criminels amis  islamistes.

Il est temps de crier haut et fort que plus aucunes concessions ne seront faites, qu'Israël n'est pas un gâteau à dépecer et à se  distribuer.

Souvenons-nous de cette déplorable et tragique affaire du Gouch Katif mené par Sharon qui a ouvert la porte toute grande au hamas et par là au Hezbollah et à l'Iran et qui sait à D... ne plaise à une troisième guerre mondiale qui détruirait la quasi-totalité de notre civilisation.

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